Bolt et WANATU ont dépassé la date limite de licence de l'Afrique du Sud. Leurs chauffeurs peuvent ne pas le faire.

Les géants du VTC, Bolt et WANATU, ont franchi une étape cruciale en obtenant leurs licences d'opérateurs auprès du National Public Transport Regulator (NPTR) en Afrique du Sud. Cette régularisation intervient juste avant la date limite du 11 mars, imposée par la nouvelle loi sur les transports terrestres nationaux. Cependant, cette avancée ne résout pas l'inquiétude majeure des chauffeurs. En effet, ces derniers ne peuvent entamer leurs propres démarches de permis qu'une fois la plateforme dûment enregistrée. Or, avec l'échéance qui approche, la majorité des conducteurs n'a pas encore pu lancer ses demandes. Cette situation crée un climat d'insécurité pour les travailleurs de la plateforme. Sans permis valide, ils s'exposent à des amendes pouvant atteindre 100 000 rands, mais surtout à des risques de violences de la part de l'industrie des taxis traditionnels. De son côté, Uber a confirmé avoir soumis sa demande de licence, mais n'a pas encore reçu d'approbation officielle.