Les leçons de Copenhague pour les fondateurs et les investisseurs africains

Lors du rassemblement technologique TechBBQ à Copenhague, l’accent mis sur la « deep tech » et les sciences appliquées a mis en lumière de nouvelles perspectives pour l’écosystème entrepreneurial africain. Alors que le capital-risque sur le continent reste largement concentré sur les applications logicielles et les fintechs, le modèle nordique démontre l'intérêt croissant des investisseurs pour des secteurs industriels complexes tels que la santé, l’énergie et les biotechnologies. Ces technologies de rupture, issues de la recherche universitaire et de laboratoires, exigent toutefois des cycles de développement bien plus longs. Les start-ups de ce secteur nécessitent un capital patient, des financements mixtes et une collaboration étroite avec les gouvernements, les universités et les grandes entreprises, bien au-delà des investissements classiques en capital-risque.